6 menaces qui détruiront notre monde – ou plus

Lecteur, lectrice, salut ! Aujourd’hui, il fait beau, le ciel est d’un bleu assourdissant, et le soleil projette avec une belle et joyeuse énergie des ondes lumineuses et chaudes qui réjouissent le coeur et l’esprit. Ah, on l’a attendu, ce printemps ! Quelle belle journée ! Mais tout cette printanière gaieté n’est que trompe-l’oeil. Fous que nous sommes, nous devrions trembler de terreur. En effet, la fin du monde est proche. Un auteur américain, Matthew Stein, a répertorié 6 menaces qui pèsent sur notre civilisation. Pas de quoi se réjouir. Et en plus, vu l’actu, je me demande s’il n’en a pas oublié une ou deux.
L’occasion rêver pour se casser le moral quand il fait beau, non ? Ça devait faire trois jours qu’on ne parlait plus trop de la crise. On ne va pas laisser passer un tel prétexte. Vous le découvrirez, les menaces répertoriées sont connues, mais présentées toutes ensembles, dans une sorte de surenchère de la lucidité catastrophiste, ça fait son petit effet.

1. La première menace est un grand classique : le changement climatique. On connaît.
2. La deuxième aussi : la fin du pétrole: voitures, avions, immeubles,  nourriture et vêtements , tout provient du Dieu pétrole, qui sert à transporter ou fabriquer. La production de pétrole baisse depuis 2005-2006. En avril, l’armée américaine a publié un rapport affirmant que «d’ici 2012 la capacité de production excédentaire de pétrole dans le monde aura entièrement disparue et à partir de 2015, les besoins non satisfaits pourraient atteindre 10 millions de barils par jour». Sympa. Fini les fraises espagnoles et les fringues chinoises cheap. Voilà, vous êtes avertis.
3. En trois, on a un outsider qui commence à se frayer un chemin dans les news : la fin de la vie dans les océans. Les poissons meurent. Le plancton, la base de la chaîne alimentaire dans les océans, disparaît.
4. La déforestation est la quatrième menace, classique aussi. Plus de 50% des forêts dans le monde ont disparu. La déforestation est responsable de 25% des émissions de gaz à effet de serre. Les forêts jouent un rôle clef dans le cycle de l’eau, le climat et le maintien des nappes phréatiques. En plus, une forêt, c’est joli.
5. La crise alimentaire mondiale. Le monde produit moins de nourriture chaque année alors que la population augmente. Evidemment, ça coincera tôt ou tard.
6. La surpopulation. En l’an 1 000, la population mondiale était d’environ 500 millions d’habitants. 800 ans plus tard, elle atteint le milliard. 130 ans après, les 2 milliards, en 1930. Elle sera de 7 milliards en 2012. Et les 14 milliards, c’est pour quand ?

Voilà d’agréable sujets de réflexion, surtout après le week end de la Pentecôte, où je nous ai trouvé un peu légers.
Cela dit, moi, j’ai des catastrophes à proposer aussi.
La disparition des abeilles. Ah. Voilà une catastrophe pas mal, mystérieuse et plus sympa que d’autres : le plancton, on est bien embêté qu’il disparaisse, mais qui a une sympathie autre qu’intellectuelle pour le plancton ? Alors que sympas, bosseuse, désintéressées, saintes, les abeilles font d’idéales victimes expiatoires. Notre civilisation a tué les abeilles, mais nous en mourrons à notre tour. Très moral. On aime tous ce genre d’histoire.
Après, deux actus de début de semaine amènent à méditer sur la fin du monde : les deux Corée , tout d’abord, menacent de se déclencher la guerre ; un petit champignon nucléaire, voilà qui nous permettrait d’émettre des jugements agréablements pessimistes sur le devenir de notre civilisation.
Sinon, hier, un article sur le Moyen Orient suggère d’intéressantes ouvertures : Israël, l’Iran et le Hezbollah préparent la guerre, ce qui devrait provoquer un certain désordre.
Tremblons, car cet article a disparu dans la journée, mais on peut le consulter ailleurs. Pourquoi cette disparition ? Des forces mystérieuses sont-elles à l’oeuvre ? Théoriciens du complot, venez à mon secours, comment interpréter la chose ?  J’en conclus que si les Corées ne nous font pas sauter, l’axe Iran-Syrie-Hezbollah pourra s’en charger.
Bon, mais on va terminer sur une note optimiste. Kevin Kostner pourrait sauver la planète. Enfin, la Louisiane, mais c’est un début. Il est bien ce Kevin, quoique j’eusse préféré Bruce Willis ou Brad Pitt – mais on fait avec ce qu’on trouve.
Bon. Sur ce, je retourne à mon ciel bleu et à mon soleil. Je crois même que je vais aller chez le coiffeur.

Et vous ? Avez vous quelque petite théorie de derrière les fagots, relative à la fin du monde ?

(initialement posté sur le Post)

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Musique, magie et souvenir

Comme c’est étrange.  Enfant, j’avais un rapport simple avec la musique : j’écoutais passivement ce qu’écoutaient mes parents. Ce qu’ils écoutaient ne m’intéressait pas. Je l’écoutais, le respirais, le fredonnais, mais cela ne m’intéressait pas. Comme si j’avais examiné soigneusement les rideaux ou les dessins du papier peint. Je ne savais pas ce que j’écoutais.
Quand j’ai commencé à écouter de la musique, je n’ai pas été vers ce qu’ils écoutaient, et ils n’ont pas essayé de m’y amener – j’aurais probablement refusé énergiquement. J’écoutais tout simplement la radio.
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La cité des Ténèbres, de Cassandra Clare

La cité des ténèbres, Cassandra Clare

Et alors, l’impression générale de  la Cité des Ténèbres, de Cassandra Clare ? demandé-je impitoyable, à l’ado chargé de la lecture du roman ;  surpris, probablement par l’originalité de ma question, il se venge : “j’adore”. Ah ouais, on me l’a déjà faite. Moi aussi, je disais ça quand j’étais jeune. Pourquoi ? insisté-je. Réponse : J’aime bien ce genre. Quel genre ? Réponse : Euh, SF, loup garou, elfes, vampires, magie. Moto qui vole.
Vous voilà avertis.

La cité des Ténèbres, de Cassandra Clare
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Hunger Games, de Susan Collins

Hunger Games, de Susan Collins - Pocket Jeunesse

Hunger Games, Suzan Collins

Il va cette fois s’agir d’un livre pour ado, que j’ai soumis au jugement d’une jeune fille de 11 ans, grosse lectrice il faut l’avouer, vu les autres titres dont elle m’a parlé.

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Dimanche prochain je reste couchée

Déjà, c’est le bruit de la pluie qui m’a réveillée.

O bruit doux de la pluie

Par terre et sur les toits !

Pour un coeur qui s’ennuie

O le chant de la pluie!

Tu l’as dit, Paul.

( Verlaine)

Blog note ou Webzine ?

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Le Petit Sénèque illustré : Qui a osé se dire la vérité ?

discours de nicolas sarkozy

Qui a osé se dire la vérité? quel homme, placé au milieu d’un troupeau de panégyristes et de courtisans, n’a pas lui-même enchéri sur tous leurs éloges ?

Sénèque, De la tranquillité de l’âme, 1,17