Moot est plus sympa que Zuckerberg.

Lu sur Fluctuat (qui reprend le Guardian), Marck Zuckerberg se fait tacler par le fondateur de 4chan. A condition de survivre à l’expression tacler,  tic de plus en plus insupportable, l’anecdote est réjouissante : lors du South By Southwest, un festival mêlant musique, cinéma et nouvelles technologies, à Austin au Texas, Christopher Poole, alias Moot, fondateur de 4chan et de Canvas, fait observer :

Zuckerberg a tout faux lorsqu’il compare l’anonymité à de la lâcheté. L’anonymité, c’est l’authenticité. Elle vous permet de vous exprimer de la façon la plus libre, la plus crue.  Internet permet de se réinventer complètement, et le coût de l’échec peut être énorme lorsqu’on le paye avec son identité propre“.

Il n’est pas bête, ce Moot, bien qu’il soit américain.

En d’autres termes, si on arrive à affirmer une identité numérique, comme le petit shéma l’indique, en dehors de son identité réelle, c’est super chouette, mais en déconnectant les deux on limite les dégats en matière d’échec. Oui, je sais personne n’est anonyme sur le Net… mais il y a tout de même moyen d’être discret.

J’aime bien ce petit shéma. Les infographies, c’est beau.

Bref, pourquoi ça m’a frappé ? je ne sais pas. Cette obsession de nommer les gens pour Zückerberg, et de les situer dans leurs cadres sociaux familiaux. Impossible à comprendre. On y est, dans son cadre socio-familial, et là, on a l’occasion d’aller au delà – mais non, via Facebook, il faut se nommer, se situer, se quantifier, se définir, montrer ses photos avec la petite famille.

 

Au lieu de ça, Internet offre à tout le monde la possibilité de se créer une identité numérique liée ou pas à celle de sa vie réelle, et vu comme la vie réelle devient rasoir et peut être pesante, c’est quand même une drôle de façon de s’évader et de s’ouvrir d’autres horizons. Sans que votre grand mère soit au courant.

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Kate Middleton et le harcèlement à l’école

Ça fait plusieurs jours que j’ai cette info en tête : on peut la lire sur Gala. Kate Middleton aurait souffert de la méchanceté de ses camarades à l’école.

La jeune femme et son futur mari (le prince William) souhaitent proposer aux gens qui veulent leur faire un cadeau de faire un don à des ONG, et les impitoyables tabloïds anglais ont repéré dans la liste une association qui lutte contre le harcèlement à l’école, Beatbullying. Après enquête, il s’avère qu’enfant et ado, la jeune fille a souffert à l’école.

Je cite :

«Apparemment, elle avait été tyrannisée très durement au (primaire) Downe House», a raconté son amie, Jessica Hay au magazine Hello, cité par Paris Match. «C’était une gamine vraiment très maigre et pâle. Elle avait très peu confiance en elle». Et à son arrivée au Marlborough College du Berkshire, la persécution ne s’est pas arrêtée. «Les gars du lycée avaient une tradition; à chaque fois qu’une nouvelle arrivait, ils levaient une pancarte avec une note sur dix», a ajouté sa copine de l’époque. «La pauvre Catherine n’a eu que des scores minables, comme un ou deux. C’était horrible».

Quelle touchante idée de faire un don à ce type d’association, et faut-il qu’elle en ait souffert, me semble-t-il, pour avoir eu cette idée. Le plus courant est de trouver des associations pour, je ne sais pas, l’alphabétisation, les enfants malades, la recherche… mais ce choix-là indique que la vie est parfois difficile pour certains, ou certaines, qui n’épousent pas toutes des princes de la Couronne anglaise.

Jeu teu survivrai

Grand fou rire en visionnant cette vidéo. On est peu de chose.

(Aujourd’hui, suis fatiguée et vois pas clair….)

Sinon, il y a aussi cette vidéo (mais on ne peut pas l’intégrer). J’aime le petit vent qui fait voleter la mèche blonde.
BNWZ

Comment une bourde de José Ignacio Echevarría a affolé la twittosphère espagnole

n s’imagine parfois que les hommes politiques français ont le monopole des bourdes monumentales. Grossière erreur. Nous n’avons pas l’exclusivité des hommes politiques déconnectés du réel et incompétents. En Espagne, ils en ont aussi.

Et la dernière bourde en date est particulièrement croquignolette. Et révélatrice de la distance qui sépare certains hommes politiques des citoyens ordinaires.

Avant tout, une petite explication : à Madrid, on accède au métro ou au bus à l’aide de ce ticket :

D’accord ?

Bon. Actuellement, l‘Espagne a décidé de réduire ses dépenses énergétiques et a déjà pris la décision de limiter la vitesse sur tous les autoroutes pour diminuer la consommation d’essence ; l’étape suivante pourrait être de réduire le prix du ticket de métro pour inciter les gens à laisser la voiture au garage.

C’est pourquoi, hier, au parlement régional de Madrid, le député socialiste Modesto Nolla a demandé au gouvernement de la communauté de Madrid de baisser le prix du ticket de métrobus  de 5 %.

C’est alors que le responsable des transports publics de la région de Madrid, José Ignacio Echeverria (Partido Popular – droite) s’est levé et lui a répondu :

“Moi la première chose que je voudrais vous demander, c’est quel titre de transport vous utilisez pour prendre les transports publics , je crois que vous ne les avez jamais pris, parce que métrobus, je crois que ça n’existe pas et donc, si vous avez un métrobus, eh bien alors nous, on se lève et on s’en va !”

Son intention était d’être ironique envers son collègue socialiste, et vu l’ambiance qui règne dans ce genre d’assemblée, on peut craindre qu’il n’ait pas réalisé qu’il s’est superbement ridiculisé lui-même. Les députés PP applaudissent avec enthousiasme : on n’est pas là non plus pour être objectif, on soutient les collègues. Pourtant, Echevarria, le responsable des transports de Madrid, était tout bonnement en train d’affirmer devant l’assemblée madrilène et au delà d’elle, à tous les madrilènes usagers du métro et des bus que le ticket qu’ils utilisent tous les jours n’existe pas.

Une vidéo ? Allez, une vidéo, mais en VO.

 

Evidemment, l’incident n’est pas passé inaperçu auprès du million et demi d’usagers du métro et des bus de Madrid, amusées ou irrités de constater que le responsable des transports publics madrilènes ignore le nom du ticket de métro…

Sur Twitter, la bourde de José Ignacio Echevarria vire très vite au délire collectif jeudi en fin de journée et #metrobus devient un trending topic, soit une des 10 expressions les plus tweetées en Espagne hier soir.

Florilège :

Le #métrobus n’existe pas, c’est encore un truc des parents…

Déclaration exclusive du #métrobus :  c’est José Ignacio Echevarría qui n’existe pas

En toi, il y a un métrobus, si tu le désires, il brillera

La réalité n’existe pas #metrobus

Dieu créa le monde en sept jours, et le septième, il créa le #metrobus, pour ridiculiser Espaeranza Aguirre (maire de la communauté de Madrid, PP) et son conseiller aux transports

Les anciens égyptiens l’utilisaient pour aller dans l’espace, mais il n’existe aucune preuve physique de son existence #metrobus

Si pour le gouvernement de Madrid le #metrobus n’existe pas, C’EST QU’IL N’EXISTE PAS.

Un jour j’ai vu un #metrobus

Si tu cherches #metrobus dans Google, tu casses Internet

Mon film préféré de Indiana Jones, c’est “Les Aventuriers du #metrobus perdu”

J’ai raconté qu’il y a des gens qui n’ont pas de garage pour leurs voitures de sport décapotables et personne ne m’a cru #metrobus

Il y aurait des gens qui prendraient le métro pour être serrés comme des sardines ? Mais ça sert à quoi les BMW ? Dans quel monde ils vivent ? #metrobus

Et ma préférée :

Le #metrobus est une invention du gouvernement de Zapatero pour déstabiliser le PP.

(Note : le gouvernement espagnol est dirigé par le socialiste Zapatero, mais la communauté de Madrid, seule habilitée à modifier les tarifs des transports en commun de la région de Madrid, est dirigée par le Partido Popular, parti de droite, sous la présidence d’Esperanza Aguirre, comtesse de Murillo).

Montebourg balance, et ça fait mal

Comment Arnaud Montebourg réveille le PS.

Dressons le tableau de la situation pour mieux saisir.

Actuellement, au PS, on enregistre une légère baisse de régime, une sorte d’encroûtement. Il a été fascinant d’attendre que DSK se déclarât, mais face à son obstination à ne rien dire, on s’ennuie. Il a été très amusant d’observer François Hollande maigrissant à vue d’oeil – il faudrait arrêter, là, il fait peine – et de commenter sa montée dans les sondages, inversement propoportionnelle à sa perte de poids, mais une fois qu’on l’a dit, on en reste un peu là. Il a été très LOL de se demander si Ségolène remontera, ou pas, dans des sondages qui ne servent à rien, si ce n’est à faire parler les bavards – dont Fanette fait partie –  mais soyons franc : ça n’est pas sérieux.

En face, au moins, il se passe des trucs : MAM gaffe, et re-gaffe, dérape, dégringole, on la vire, Juppé arrive, le match Juppé-Fillon promet, ça permet de se drapper dans une dignité trouvée ça ou là, de s’indigner, d’expliquer, de défendre, bref, ça bouge.

Bref, on veut de l’action. Et au PS, ça ne bouge pas.

Mais voilà, donc, qu’Arnaud sauve la situation.

Avec un petit rapport croquignolet (en Pdf) sur une fédé socialiste, celle des Bouches-du-Rhône, par qui le scandale arrive ; il y en a bien eu une autre, celle de Frêche, mais une fois mort, on a vite jeté un voile pensif et déférent sur l’histrion, en se dépêchant de l’oublier. Alors que là, il s’agit de personnes qui sont bien vivantes, et qui réagissent, pour notre plus grand bonheur.

De quoi s’agit-il ?

Armaud Montebourg aurait remis en décembre à Martine Aubry un rapport critiquant la gestion de la Fédération PS des Bouches du Rhône. Il ne s’est rien passé. Il y a deux jours, le rapport a fuité. Le Point l’a rendu public. Montebourg jure ses grands dieux ne pas être à l’origine de la fuite. Mais alors, qui ?

Le rapport croustille délicieusement : une bonne odeur de scandale commence à se répandre. L’auteur ne mâche pas ses mots, c’est le moins que l’on puisse dire.

Un extrait, pour se faire une idée :

“Le Conseil général, machine à distribuer des postes d’élus ou d’employés, est utilisé comme instrument clientéliste, non pas aux fins de développer le parti, combattre la droite, faire  rayonner nos valeurs et notre idéal, mais tout au contraire à asseoir sans partage le pouvoir de  son président sur le parti, sur les autres collectivités locales, que ce soit l’agglomération marseillaise ou, jusques et y compris, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.”

On en reveut ?

“Le contrôle sans limite de Jean-Noël Guérini sur le parti s’exerce par la mise en place systématique à la direction des sections marseillaises d’employés du Conseil général, substituant aux règles de pluralisme appartenant à la tradition du parti, celle d’un clientélisme féodal où la soumission et le culte du chef ont désormais cours : 13 des 18 secteurs marseillais sont directement contrôlés de cette façon.”

Bon. On saisit l’ambiance.

Certes, d’un point de vue purement technique, il eut été souhaitable d’adjoindre des preuves au document. Mais bon. Même en l’absence de preuves, et à conditions d’émettre toutes les réserves intellectuellement souhaitables, on peut gloser.

Emettons donc donc, solennellement, toutes les réserves souhaitables. Avec noblesse, retranchons-nous derrière la Justice, qui tranchera, et livrons nous à quelques observations.

Comment réagit la direction du PS ?

Tièdement.

Martine Aubry a tout d’abord commenté en ne réagissant pas.

François Lamy, bras droit de Martine a ensuite estimé que Montebourg “ferait mieux de faire campagne” pour les cantonales. Du reste, François Lamy dément qu’Arnaud ait remis son rapport en décembre. Personne n’en a entendu parler au PS. Le rapport n’a pas été reçu par Martine Aubry. Et tout d’un coup voilà que le rapport non rendu fuite. Suspens. Qui est le coupable ?

Ensuite, interrogée par le Point.fr, Martine Aubry n’utilise pas de pincettes : «Il n’y a rien dans ce rapport, pas un élément concret, précis, pas un fait», martèle-t-elle.

Les réactions : ça balance et ça s’offusque

L’argument fatal : Montebourg ferait le jeu de la droite.

Ce n’est pas de mauvaise guerre, car c’est lui qu’il le dit le premier, dans son rapport, et comme on sait, c’est celui qui le dit qu’y est.

Montebourg :

Chacun connaît l’entente notoire et quasi parfaite entre Jean-Claude Gaudin, le chef local de l’UMP, et Jean-Noël Guérini (….)comme s’il existait un partage des territoires entre le Conseil général et le Maire de Marseille.

Ambiance, toujours.

Du coup, forcément, Guérini contre attaque : La fédération PS des Bouches-du-Rhône soupçonne le député PS Arnaud Montebourg de “collusion avec la droite marseillaise” et se réserve le droit de demander son “exclusion” du PS si “la preuve est faite”, a déclaré aujourd’hui Jean-David Ciot, premier secrétaire fédéral, lit-on dans le Figaro. Qui jubile probablement.

Certains confirment, l’air de rien – on les soupçonne de jubiler itou

Comme Renaud Muselier, UMP : les intimidations et les menaces existent. Des intimidations ! des menaces ! Il ne manque que Delon et Belmondo.

Eva Joly et Laurence Vichnievsky y vont de leur commentaire, invitant le PS à faire le ménage. Doucereuses, non ?

Sinon, on a l’innocence bafouée, qui souffre, forcément

L’entourage de Jean-Noël Guérini est “en colère”. Sans surprise.

Mais le principal intéressé est frappé au coeur, on s’en doute : il en est malade : il a même porté plainte, mais porter plainte contre un socialiste, ça lui fait quelque chose. Subodorons que demain, la douleur fera place au dégoût, puis à la colère (lundi).

On en oublierait presque ceux qui font preuve de bon sens :

Comme Malek Boutih, aujourd’hui, qui, avec simplicité (si on la mesure à l’aune de la réaction de la direction du PS) réclame une commission d’enquête interne.

Dans ce post, qui considère que tout ce que dénonce Montebourg est de notoriété publique,  ce sont les commentaires qui sont intéressants : ils évoquent l’omerta locale sur le sujet.

Ici, le blogueur compare la situation avec celle de sa propre section, qui dénonça, en son temps, les pratiques de celle de l’Hérault : “Le suffrage universel n’est pas une lessiveuse destinée à blanchir les élus auteurs de délits éventuels.”

On sait très bien à qui profite la politique du tous pourri. D’où l’intérêt de balayer devant sa porte, et vivement. Pourquoi diable la reine Martine ne le fait-elle pas ?

Joanna et le bonheur…

Elle s’appelle Joanna.


Comment l’ai-je rencontrée ? Virtuellement.
Donc, un hasard – mais faut-il parler de hasard ? – m’a fait atterrir sur son blog, Moodstep. Et puis, intéressée et curieuse, je lui ai écrit et nous nous sommes parlées via Skype.
J’ai ainsi fait la connaissance d’une personne sympathique et pleine d’idées légères et gaies comme du champagne.

Joanna, le background


Joanna est d’abord une voyageuse ; à 18 ans, elle part pour un voyage autour du monde : Mailaisie, Thialande, Nouvelle Zelande, Hawai.
De retour en France, elle suit des études mais il lui est dificile de trouver un emploi en France : vu son parcours, on lui propose essemtiellement des postes à l’étranger : qu’à cela ne tienne, elle repart : USA ; Hollande.
Désireuse de rentrer en France, elle participe alors à un incubateur d’entreprise à Paris, dont elle ressort avec l’idée, je veux dire, L’idée, THE idea : mettre le bonheur au centre de son existence.

Joanna, le projet, première étape

Joanna commence par créer une application I-Phone sur le bonheur, hélas maintenant indisponible. Mais j’en dis un mot tout de même : chaque jour, vous pouviez taper votre humeur, découvrir l’humeur des gens autour de vous, et vous comparer avec le niveau de bonheur des autres pays autour de vous.
Pas mal, non ? parce que, ce faisant, cela vous permettait de réaliser une rapide introspection. Pour parvenir, peut-être, à la conclusion que nous n’allons pas si mal que ça. Sauf, naturellement, à certains moments de notre vie, mais c’est déjà pas mal de s’interroger là dessus et de prendre conscience que tout va bien quand… tout va bien.
Dommage que cela ne soit plus disponible : utiliser la technique pour s’obliger à un peu d’introspection, n’est-ce pas une chouette idée ?

Joanna, le projet, étape 2

Mais ça n’est pas fini. Les interrogations de Joanna relativement au bonheur trouvent des échos chez plusieurs autres personnes et les voilà qui décident de fonder une association et d’organiser des séminaires sur le bonheur (je résume).
Une idée qui n’est pas sans rappeler les séminaires sur la pensée positive, mais l’idée d’un séminaire sur le bonheur nous vient tout droit de la philosophie grecque et c’est tout de même plus punchy que la pensée postive, new age, concept américain.
D’où, l’association Happylab, que vous pouvez retrouver là.

Pourquoi ça me plait

J’aime l’idée d’une recherche du bonheur, je répète : dans cette idée , il y a quelque chose de grec (ancien) et de XVIIIème (le siècle).

Mettre en place une série de “petits trucs” concrets pour se mettre de bonne humeur et voir la vie du bon côté – excellente idée, pour quelqu’un comme moi, je me plains toujours et trouve tout, moi comprise, nulle, et c’est mal.
Or, en seulement 30 minute de causette avec Joanna, j’ai retenu deux points :

Bnwz
Les gens heureux sont ceux qui réussissent à être reconnaissants envers les autres, de tout ce qui leur arrive.

Bnwz
Une idée à la fois simple et complexe : en effet, il est facile d’être reconnaissant envers ceux qui nous aident, mais il est nettement plus difficile de l’être envers ceux qui nous font, à une degré plus ou moins important, du tort. Pourtant, “ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort”, donc il faut tenter de tirer profit y compris des échecs, difficultés, problèmes, sans sombrer dans la culpabilisation, du genre : c’est normal que ça ait merdé vu que je suis nul(le). Une idée que j’ai déjà rencontré et qui, bien utilisée, s’avère très positive.

Bnwz
Il faut chaque jour apprendre à se focaliser sur les choses positives.

Bnwz
Et là, on est dans quelque chose de très simple, et pourtant essentiel. Que celui ou celle qui ne termine pas sa journée en pensant : Ah, merde, je suis nul(le), j’ai encore oublié de…. je n’ai toujours pas…
Désormais, je prends un peu de temps pour penser à tout ce que j’ai fait – et pas à ce que je n’ai pas fait.
Et durant le reste de la journée, je m’efforce de faire un peu plus de choses, pour y repenser le soir…

Pour aller plus loin sur le sujet, avec Joanna.

Le prochain séminaire sur le bonheur organisé par Happylab aura lieu le 30 avril à Paris. Pourquoi ne pas vous y inscrire ?

Forum Happylab

(ce post fait partie d’une série à laquelle je compte bien me tenir, à propos des entreprises ou inventions dans et hors du web, originales, dont j’entends parler au hasard de mes pérégrinations. L’idée, ce serait d’interviewer les personnes à l’origine de parcours ou de choix originaux, ou différents, ou juste curieux à mes yeux)