La junk food et les mannequins

Dans un article récent, Glamour, que je ne lis pas assez souvent, mais j’ai l’intention d’y remédier, signalait “qu’il est désormais sexy pour un mannequin d’afficher son amour pour la malbouffe, (alors que) dans la vraie vie, une fille enrobée sera toujours perçue comme incapable de maîtriser ses pulsions”.

Et ça, maitriser ses pulsions, dans notre société, c’est mal. Ça me fait penser à une conversation avec une amie psy sur l’anorexie. Elle m’expliquait que les filles ont une sensation de total control enivrante.

Mais ça n’est pas ce que je voulais noter.

Pourquoi ce lien, surprenant, entre une fille maigre, et des frites avec de la saucisse ? Parce qu’il fut un temps où l’on associait le mannequin à la feuille de salade et à la tranche de tomate.

Donc, à la maigreur. La trop grande maigreur.

Or, la maigreur, c’est mal, moralement.

Donc il s’agit d’être maigre, MAIS de prouver qu’on baffre.

Le mannequin taille 34-36 l’est naturellement.

Au risque, note le mag, de brouiller le message et de stresser les lectrices, qui ne vont pas réussir à demeurer squelettiques en ingérant des tonnes de frites mayo.

Alors ? Que faire ? On ne sait pas, mais, pragmatique, l’article renvoit à un livre et un site de régime.

Et moi, je vais faire des abdos, car j’ai le ventre mou.

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